Tristesse

Tombe, tombe la douleur
Aux coins des rues et des parvis.
Pleure, pleure notre cœur
De jour, comme de nuit.

 

Quand la flamme de s’aimer
Est meurtrie, bousculée.
Quand se tait l’espoir de chanter
Sous les notes de la fraternité.


Il nous reste des images,
Ô combien sauvages,
Qui ruissellent sur nos âmes,
Sous la pluie de nos larmes.

Au secours, mes amis,
Stoppons cette cacophonie…
Celle qui engendre le pire, 
Celle qui termine en soupir.


Retrouvons notre envie
De respirer la Vie,
De s’abreuver sans peur,
À la source du bonheur.

 

Il y a des matins chagrins
Ce mercredi en était un…

 

Le 12 décembre 2018

Bernie Féré

 

© Copyright